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Ma gestion des ombres – Lightroom

Introduction 

J’étais tranquillement posé devant le film “Lost River” lorsqu’une scène me donna une idée d’article :

Premier film de Ryan Gosling

Dans cette scène on remarque que le visage du personnage est quasiment dans le noir. Ce plan m’a rappelé mon évolution dans la façon dont je retouche mes photos.  

C’est l’occasion pour moi de vous parler de ma gestion des zones sombres.

Ps: Avant de commencer, je voulais clarifier certaines choses qui vont suivent pour celles et ceux qui n’auraient pas connaissance du fonctionnement du logiciel « Lightroom ».

Sur ce logiciel d’Adobe, vous pouvez dans le menu « Developpement » les hautes lumières de -100 à +100. Plus vous vous rapprochez de +100 plus vous ajoutez de la lumiere dans les hautes lumières.

Pour les ombres, plus vous vous rapprochez de +100 plus vous enlevez des ombres

Voili voilou. Bon article.

Ombres +100

Lorsque j’ai commencé à vouloir faire du développement Lightroom sur mes photos, comme beaucoup, je suis allé faire un tour sur internet. A l’époque il n’y avait pas autant de tutoriels qu’aujourd’hui, mais il y avait déjà Serge Ramelli. Aujourd’hui je me souviens de cette phrase qu’il dit dans une de ses vidéos où il développait une photo prise à Paris : “Vous commencez à connaitre, hautes lumières à -100 et ombres à +100.” 

Inspiré par lui et par d’autres, qui c’était peut-être eux aussi inspiré de lui, j’ai pendant une bonne période commencé mon développement de la même manière, à tel point que j’avais un preset qui gérait uniquement les hautes lumières et les ombres pour réaliser un –100 / +100.  

Il m’arrive à de rares occasions de pousser encore le débouchage des ombres à son maximum comme vous pourrez le voir ci-dessous. Cependant cette esthétique ne me touche plus du tout. Il y a un look HDR non assumé, qui ne me plait plus du tout.

Retouche lightroom Paris photo de rue

D’autres inspirations 

Photo de rue Lille vieille bourse noir et blanc

Ici j’aurais pu pousser les ombres à +100 et comme pour la photo à Paris, les zones sombres auraient été révélées. Mais fortement inspiré par le cinéma ainsi que par la photographie argentique, j’aime beaucoup ce fort contraste et cet effet silhouette.  

Même si ma photographie (dans le sens général du terme) n’a pas pour souhait de retranscrire la réalité, j’aime gérer mes ombres de cette manière. Car cela correspond à ce que j’ai vu ou au moins au souvenir que j’en ai. 

Pour ceux qui me dirait que le +100 s’applique au paysage, voici un autre exemple avec un coucher de soleil :

Coucher de soleil sur le Matchu Picchu Espagnol

Ici je me souviens qu’à l’œil nu le premier plan n’était pas très visible. C’est donc toujours pour cette même raison que je ne souhaite pas trop déboucher les ombres, cela donne aussi un effet plus réaliste et mystique à la scène 

Conclusion 

Bien entendu, tout ce qui a été dit ci-dessus n’est que mon avis et vous n’êtes pas obliger de la prendre pour argent comptant. 

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